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    <title>Syno'psy</title>
    <language>fr</language>
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    <copyright>Radio U</copyright>
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    <description><![CDATA[<p>Emission mensuelle de Radio U sur la santé mentale, animée par Lea et Frantz</p>
]]></description>
    <item>
      <title>DIALOGUE OUVERT : APPROCHE DE SOIN THERAPEUTIQUE - Association Dialogue Ouvert Finistère </title>
      <pubDate>Thu, 08 May 2025 08:25:37 +0000</pubDate>
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      <itunes:author>Radio U</itunes:author>
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      <description><![CDATA[<div><p>Le dialogue, on le pratique tous les jours, presque sans y penser. En soirée, à un événement, au boulot, entre amis : on écoute, on partage, on échange. Parfois on se coupe la parole, parfois on se comprend sans même finir nos phrases, parfois on s'écoute vraiment. C'est naturel. Humain.</p>
<p>Mais si je vous disais que le dialogue pouvait aussi être un soin ?<br />
Oui, un soin à part entière. Pas une simple conversation du quotidien, mais un espace thérapeutique structuré, dans lequel la parole devient un outil de soin.</p>
<p>C'est notamment le cas pour accompagner des troubles psychiques comme l'anxiété, la dépression, ou des épisodes plus aigus, comme une crise psychotique.</p>
<p><span class="ipsEmoji">📊</span> Quelques chiffres pour situer les choses :</p>
<p>En France, près de 12 millions de personnes vivent avec des troubles psychiques.</p>
<p>Et 1 personne sur 5 y sera confrontée au cours de sa vie.</p>
<p>Face à ces réalités, les solutions les plus connues sont souvent médicales : médicaments, protocoles, traitements. Mais il existe une autre façon d'aborder ces troubles : la parole, l'écoute, et surtout le dialogue.</p>
<p>Et pas n'importe quel dialogue : on parle ici du Dialogue Ouvert — Open Dialogue en anglais — une méthode née en Finlande il y a plus de 30 ans.</p>
<p>Son principe est simple mais puissant :<br />
<span class="ipsEmoji">🎙️</span> Le soin commence par la parole, dans un cadre où la personne concernée, ses proches et les professionnels dialoguent ensemble.<br />
<span class="ipsEmoji">🎙️</span> Chacun a sa place, chacun sa voix, sans hiérarchie.<br />
<span class="ipsEmoji">🎙️</span> Ce n'est pas "parler sur", mais parler avec.</p>
<p>Les résultats en Finlande sont plus que parlants :<br />
<span class="ipsEmoji">✅</span> Moins d'hospitalisations, avec une baisse de 50 à 60 %<br />
<span class="ipsEmoji">✅</span> Moins de médicaments, jusqu'à -30 % d'utilisation d'antipsychotiques<br />
<span class="ipsEmoji">✅</span> Et surtout : plus d'autonomie, moins de rechutes, plus de réinsertion</p>
<p>Le Dialogue Ouvert, c'est donc une autre façon d'envisager la souffrance psychique. Plus humaine. Plus collective. Plus vivante.</p>
<p><span class="ipsEmoji">🎤</span> Et pour mieux comprendre cette approche, rien de mieux que de donner la parole à celles et ceux qui la vivent.</p>
<p>Dans cette émission, Sophie, Danielle et Baptiste nous parlent avec sincérité de l'association Dialogue Ouvert Finistère, mais surtout de ce qui se passe concrètement dans une rencontre de dialogue ouvert.</p>
<p>Comment ça se déroule ? Qu'est-ce qu'on y vit ? Pourquoi ça change quelque chose ?<br />
<span class="ipsEmoji">🎧</span> Pour le découvrir, il suffit d'écouter le replay : leurs témoignages éclairent de l'intérieur ce que peut être une véritable pratique dialogique.</p>
<p>Et si ça vous donne envie d'aller plus loin…</p>
<p><span class="ipsEmoji">📬</span> Email : dialogueouvert29@gmail.com<br />
<span class="ipsEmoji">📞</span> Téléphone : 06 95 35 76 88</p>
<p><span class="ipsEmoji">📅</span> Événements à venir :</p>
<p>Atelier pratique de l'Open Dialogue : le 6 juin 2025 et journée régionale de pratique dialogique : le 21 juin 2025 à Brest</p>
<p>Merci à vous pour votre écoute, en replay ou en direct.</p>
</div>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>PRÉCARITÉ ET SANTÉ MENTALE : LE POINT H  - L'action du POINT H à Brest </title>
      <pubDate>Mon, 21 Apr 2025 10:02:24 +0000</pubDate>
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      <description><![CDATA[<div><p>🎙 Chronique – Point H<br />
Bonjour à toi qui nous écoutes en replay !</p>
<p>Le savais-tu ? La santé est un droit universel. Et pourtant… dans la réalité, y accéder reste bien souvent un vrai parcours du combattant.</p>
<p>Quand on parle de précarité et d'inégalités en matière de santé, on pense spontanément aux difficultés financières. Mais en réalité, les freins sont bien plus nombreux :</p>
<ul><li> La complexité des démarches,</li>

<li> Le manque de professionnels disponibles,</li>

<li> L'éloignement géographique,</li>

<li> Les délais interminables pour obtenir un rendez-vous,</li>

<li> Ou encore la méconnaissance des aides existantes.</li>

</ul>

<p>Bref...Ca fait beaucoup d'obstacles. Et malheureusement, certaines personnes doivent les affronter tous en même temps.</p>
<p>Pour mieux comprendre l'ampleur du sujet, voici quelques chiffres parlants :<br />
<span class="ipsEmoji">📉</span> 24,5 % des chômeurs vivent sous le seuil de pauvreté.<br />
<span class="ipsEmoji">📉</span> En 20 ans, 1,4 million de personnes supplémentaires ont basculé dans la précarité.<br />
<span class="ipsEmoji">📉</span> Les personnes en situation de pauvreté ont trois fois plus de risques de renoncer aux soins que les autres.</p>
<p>Et quand on parle de soins, il ne s'agit pas uniquement de soins physiques. La santé mentale est tout aussi essentielle. Anxiété, dépression, stress post-traumatique… Ces souffrances sont invisibles, mais bien réelles. Pourtant, consulter un professionnel de santé mentale est souvent hors de portée, notamment pour les plus précaires.</p>
<p>Pourquoi ?</p>
<ul><li> Le coût des consultations,</li>

<li> Le manque de disponibilité des professionnels,</li>

<li> Des démarches administratives complexes,</li>

</ul>

<p>Et parfois même un manque d'informations sur les droits et les dispositifs existants.</p>
<p>Le résultat : pas de soins, pas d'écoute, et une souffrance qui s'installe, voire s'aggrave.</p>
<p>Tu te demandes peut-être qui est le plus concerné par ces difficultés ?<br />
Les personnes exilées ou sans-papiers, par exemple, font face à encore plus d'obstacles : refus de soins, préjugés, barrières linguistiques, méconnaissance de leurs droits… Mais cela touche aussi les travailleurs précaires, les étudiants en difficulté, ou encore les personnes isolées.</p>
<p>Et rappelons-le : les troubles psychiques ne sont pas moins graves que les troubles physiques. Ils peuvent être encore plus dévastateurs lorsqu'on vit dans la précarité ou l'exclusion, sans accompagnement.</p>
<p>Alors, comment garantir un accès aux soins psychologiques pour toutes et tous ?<br />
À Brest, comme ailleurs, de nombreuses personnes sont en marge du système de soins. Mais heureusement, des initiatives locales existent pour pallier ces manques.</p>
<p>C'est justement le rôle de Syno'psy : mettre en lumière les ressources qui existent près de chez nous. Dans notre précédente émission de décembre, nous avions parlé de l'association ADPF, qui agit pour rendre la santé mentale accessible à toutes et tous.</p>
<p>Et aujourd'hui, nous mettons en avant une autre structure brestoise : le Point H, qui propose un accès aux soins gratuit pour les personnes en situation de précarité.</p>
<p><span class="ipsEmoji">🎧</span> On vous invite à écouter la suite de l'émission pour en apprendre plus, à travers un entretien exclusif avec notre invitée Anasthasia, qui nous en dit plus sur leur action concrète.</p>
<p>Bonne écoute et merci d'être là, même en replay !</p>
</div>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>L'ACTION DU CONSEIL LOCAL EN SANTÉ MENTALE EN FAVEUR DE LA SANTÉ MENTALE À BREST  - LE CLSM BRESTOIS </title>
      <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:16:52 +0000</pubDate>
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      <itunes:author>Radio U</itunes:author>
      <link>https://www.radio-u.org/L-ACTION-DU-CONSEIL-LOCAL-EN-SANTE-MENTALE-EN-FAVEUR-DE-LA-SANTE-MENTALE-A.html</link>
      <description><![CDATA[<div><p>Toi qui nous écoutes en replay, sais-tu comment sont organisées les actions en faveur de la santé mentale à Brest ? Qui coordonne tout cela ? Qui facilite la mise en réseau des acteurs locaux ?</p>
<p>Peut-être t'interroges-tu sur la manière dont notre ville répond à ces enjeux parfois complexes. Sache qu'ici, une initiative collective s'emploie à améliorer la situation, à fédérer les énergies et les acteurs locaux pour relever ces défis.</p>
<p>Tu as peut-être déjà entendu parler du CLSM, le Conseil Local de Santé Mentale… ou peut-être pas encore. Quoi qu'il en soit, il est grand temps d'en parler, d'autant plus que 2025 sera une année clé pour la santé mentale.</p>
<p>Quelques chiffres pour mieux comprendre la situation :<br />
<span class="ipsEmoji">📌</span> 27 % des habitants de Brest rapportent des signes de détresse psychologique.<br />
<span class="ipsEmoji">📌</span> Près de 40 % des jeunes font face à des défis liés au stress ou à l'isolement.</p>
<p>Face à ces réalités préoccupantes, une question s'impose : que faire ? Comment éviter que ces situations ne s'aggravent, qu'elles ne mènent à un isolement profond, une perte de repères, ou pire encore ?</p>
<p>La réponse réside dans l'action collective. À Brest, cette volonté ne reste pas un simple idéal. Elle prend vie à travers une initiative locale qui rassemble des professionnels du social, du médical, mais aussi des habitants eux-mêmes, pour bâtir une ville plus solidaire et inclusive.</p>
<p>Le Conseil Local de Santé Mentale (CLSM) est au cœur de cette dynamique. Son rôle ?<br />
<span class="ipsEmoji">✅</span> Fédérer les énergies<br />
<span class="ipsEmoji">✅</span> Renforcer la prévention<br />
<span class="ipsEmoji">✅</span> Faciliter l'accès aux soins<br />
<span class="ipsEmoji">✅</span> Accompagner ceux qui en ont besoin</p>
<p>Et c'est précisément de cet engagement collectif dont nous avons parlé dans cette émission. Parce que la santé mentale nous concerne tous, directement ou indirectement, et que 2025 marque une étape clé dans son développement à Brest.</p>
<p>Pour en discuter, nous avons eu la chance d'accueillir M. Fragan Valentin Léméni, élu en charge de la promotion de la santé physique et psychique et de la réduction des inégalités de santé à Brest.</p>
<p><span class="ipsEmoji">👉</span> Écoute dès maintenant son intervention et découvre l'implication du CLSM ainsi qu'un événement important à venir !</p>
</div>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>LES JEUNES AIDANTS - INTERVENTION DE L'ASSOCIATION COEURS D'AIDANTS</title>
      <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:16:49 +0000</pubDate>
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      <itunes:author>Radio U</itunes:author>
      <link>https://www.radio-u.org/LES-JEUNES-AIDANTS.html</link>
      <description><![CDATA[<img width="150" height="113" alt="20250113_151108_1_-32b68.jpg?1744946477" src="https://www.radio-u.org/local/cache-vignettes/L150xH113/20250113_151108_1_-32b68.jpg?1744946477"><div><p>Chaque jour en France, des millions de personnes – peut-être même quelqu'un que vous connaissez – soutiennent un proche : un parent âgé, un conjoint malade ou un enfant en situation de handicap. Ces femmes et ces hommes, que l'on appelle les proches aidants, jouent un rôle essentiel. On estime qu'environ 11 millions de Français sont concernés. Ici, à Brest, près de 15 % des habitants déclarent accompagner un proche au quotidien.</p>
<p>Mais alors, vous êtes-vous déjà demandé s'il était possible d'être proche aidant dès l'âge de 4 ans, à 12 ans ou même à 20 ans ? La réponse est oui ! Des enfants, des adolescents et des jeunes de moins de 25 ans apportent chaque jour un soutien précieux à un membre de leur famille confronté à la maladie, au handicap ou à la dépendance.</p>
<p>En France, ils seraient environ 500 000, et dans le Finistère, cela représente 1 étudiant sur 10. Peut-être que, sans même le savoir, quelqu'un autour de vous est un jeune aidant... Pourtant, ces jeunes restent encore trop peu reconnus et insuffisamment accompagnés, surtout en comparaison avec d'autres pays. Et pourtant, leurs ressources ne sont pas infinies : la fatigue, le stress et l'isolement peuvent peser lourdement sur leur quotidien.</p>
<p>C'est pourquoi nous avons pris le temps d'en parler. Car nombreux sont ceux qui ne réalisent pas qu'ils sont aidants ou qui n'osent pas en parler ni demander du soutien.</p>
<p>Des associations et des structures locales se mobilisent pour leur venir en aide, en mettant en place des actions adaptées. Il est essentiel de prendre conscience de l'impact profond que cette responsabilité peut avoir sur leur santé mentale, physique et émotionnelle.</p>
<p>Parmi elles, Cœurs d'Aidants, une association brestoise engagée au quotidien pour améliorer la vie des aidants familiaux, y compris celle des jeunes aidants. Peu importe la pathologie ou la situation accompagnée, cette association œuvre avec un objectif clair : soutenir et alléger le quotidien de ces personnes qui prennent soin de leurs proches.</p>
<p>Lors de notre échange, nous avons eu la chance d'accueillir Dominique Brion, présidente de l'association Cœurs d'Aidants, elle-même aidante et bénévole, qui nous a partagé son expérience et les actions mises en place pour accompagner ces jeunes aidants et deux proches aidants engagées elle aussi au quotidien.</p>
<p>Si vous souhaitez en savoir plus ou si vous pensez être concerné, n'hésitez pas à vous rapprocher des associations locales : le soutien existe, et il est essentiel d'en parler.</p>
<p>Coordonnées de l'association :</p>
<p>Adresse<br />
1 rue Commandant Somme-Py<br />
29200 Brest</p>
<p>Email<br />
<strong>coeursdaidants@gmail.com</strong></p>
<p>Téléphone<br />
<strong>0627183388</strong></p>
</div>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>L'ACCESSIBILITÉ AUX SERVICES DE SOINS EN SANTÉ MENTALE - Association ADPF BREST</title>
      <pubDate>Thu, 27 Feb 2025 04:57:14 +0000</pubDate>
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      <itunes:author>Radio U</itunes:author>
      <link>https://www.radio-u.org/L-ACCESSIBILITE-AUX-SERVICES-DE-SOINS-EN-SANTE-MENTALE.html</link>
      <description><![CDATA[<div><p>Pour cette première émission de Syno'psy, nous avons abordé un sujet crucial qui nous concerne tous : l'accès aux soins en santé mentale.</p>
</div><div><p>Franchement, qui n'a jamais traversé une période de stress, d'anxiété, de doutes, de déprime… Si tu nous écoutes et que c'est ton cas, tu sais sûrement à quel point ça peut être compliqué de trouver la bonne aide et de trouver les ressources…C'est ce que j'entends souvent autour de moi. <br />
Tu sais, en France, environ 30 % des personnes confrontées à des difficultés en santé mentale n'ont pas accès à des services appropriés. Oui, tu as bien entendu, 30 %. Et oui…C'est presque 1 personne sur 3. Cette réalité s'explique par plusieurs facteurs : le coût des consultations, le manque de disponibilité des services et des professionnels, ainsi qu'une visibilité souvent insuffisante des dispositifs d'accompagnement et d'aide. Et puis, il y a le poids de la stigmatisation. Près de 41 % des personnes en souffrance hésitent à demander de l'aide, craignant le regard des autres ou le jugement social. Ou encore certaines n'osent pas s'exprimer, pensant que leur douleur n'est pas légitime. <br />
C'est là qu'il est nécessaire de rappeler un message ! D'après l'Organisation Mondiale de la Santé, "il n'y a pas de santé sans santé mentale". Elle est tout aussi essentielle que notre santé physique. Mais derrière ce message une question se pose : comment garantir que tout le monde puisse accéder à des soins de santé mentale, peu importe ce qu'ils traversent, leur situation financière, ou les obstacles sociaux qu'ils rencontrent ? Bonne question, hein ? Eh bien, il y a des initiatives qui montrent que rendre la santé mentale accessible à tous est possible !<br />
Allez parlons un peu de l'actualité. Le gouvernement a récemment désigné la santé mentale comme une grande cause nationale pour 2025, soulignant ainsi l'importance cruciale d'améliorer l'accès aux soins. Mais ce n'est pas tout ! Depuis 2022, le dispositif "Mon soutien Psy" a été mis en place pour rembourser un certain nombre de séances avec des psychologues partenaires ! Ce qui facilite grandement l'accessibilité ! <br />
Et c'est là aussi qu'interviennent des initiatives locales, souvent portées par des acteurs associatifs qui ont un impact concret !</p>
<p>Nous avons eu le plaisir d'accueillir Daniel Boucher. Né en 1963 dans le Finistère, il a grandi dans un contexte familial difficile, marqué par la violence, ce qui a profondément influencé son parcours. Après un service militaire dans la Marine, il se tourne vers l'humanitaire, avec une expérience marquante au Brésil, où il travaille auprès d'enfants des rues. Il a également vécu aux États-Unis, en Arizona, où il a accompagné des personnes en fin de vie, une expérience qui a renforcé son engagement social.<br />
De retour en France, il se forme en psychologie tout en alternant des emplois dans le secteur bancaire. En 2005, il ouvre son cabinet de psychothérapeute et, en 2017, il co-fonde l'association ADPF, l'Arche des Psys, qu'il préside. Envie d'en savoir plus ?....</p>
</div>]]></description>
    </item>
    <item>
      <title>LA FORMATION PREMIERS SECOURS EN SANTÉ MENTALE (PSSM)  - Formation PSSM à Brest </title>
      <pubDate>Thu, 27 Feb 2025 04:56:50 +0000</pubDate>
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      <itunes:author>Radio U</itunes:author>
      <link>https://www.radio-u.org/LA-FORMATION-PREMIERS-SECOURS-EN-SANTE-MENTALE-PSSM.html</link>
      <description><![CDATA[<div><p>As-tu déjà été confronté à la souffrance d'une autre personne ? Comment as-tu réagi ? Ou comment aurais-tu aimé réagir ? Ces questions te parlent peut-être. Il est parfois difficile de savoir quoi faire face à une détresse émotionnelle ou psychologique.</p>
</div><div><p>C'est là qu'intervient la formation PSSM – Premiers Secours en Santé Mentale – un programme conçu pour aider chacun à agir efficacement face à une personne en difficulté. Lancée en 2019 en France, cette initiative, inspirée d'un programme australien, repose sur trois piliers :</p>
<ul><li> Connaissance</li>

<li> Confiance</li>

<li> Compétence.</li>

</ul>

<p>Avec<strong> 7 millions de secouristes</strong> formés dans le monde, cette démarche citoyenne a déjà fait ses preuves. Mais à Brest, où <strong>27 % </strong> des habitants déclarent des signes de détresse psychologique, et où près de <strong>40 %</strong> des jeunes sont touchés, cette formation prend une importance toute particulière.</p>
<p>Dans cette émission, nous avons eu la chance de recevoir <strong>Isabelle Courtel Rannou, psychologue du travail au Service de Santé Universitaire</strong> et actrice clé de la sensibilisation à la PSSM auprès des étudiants. Elle nous a parlé des défis locaux, des actions menées à Brest, et de l'impact concret de ces formations sur notre territoire.</p>
</div>]]></description>
    </item>
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