Podcastics Sun, 09 Feb 2020 21:00:01 +0000 Travail soigné Travail soigné, c'est le podcast des gens qui aiment leur métier et qui en parlent bien. Une fois par mois, Hervé Hauboldt vous invite à découvrir une personnalité, son rapport au travail et sa satisfaction intime d'exercer son métier avec soin. 
Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.
Retrouvez l'actualité de Travail soigné via Stereolab.fr sur Instagram, Twitter et Facebook et n'hésitez pas à envoyer vos suggestions pour de prochains épisodes à hello@stereolab.fr 
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fr https://www.stereolab.fr/travail-soigne Hervé Hauboldt - Stereolab episodic Le podcast des gens qui aiment leur métier et qui en parlent bien. Travail soigné, c'est le podcast des gens qui aiment leur métier et qui en parlent bien. Une fois par mois, Hervé Hauboldt vous invite à découvrir une personnalité, son rapport au travail et sa satisfaction intime d'exercer son métier avec soin. 
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Stereolab Stereolab hello@stereolab.fr no Élodie, ingénieure conductrice de travaux : “Dans le bâtiment, la première donnée, c’est l’humain.” Mon, 03 Feb 2020 23:45:00 +0000 Aujourd'hui, Travail soigné vous emmène à La Défense, le quartier d'affaires de l'ouest parisien à la rencontre d’Elodie Garnier qui est ingénieure et conductrice de travaux chez Bouygues Construction. Et en matière de travaux, Elodie voit plutôt grand : depuis plus de trois ans, ce petit gabarit de jeune femme dynamique aux yeux rieurs est en charge de la double peau vitrée assurant l'isolation et la ventilation de la tour Alto, immeuble de 38 étages et 150 mètres de haut qui a la particularité d'être évasé (son sommet étant deux fois plus spacieux que sa base).
Si vous êtes curieux de savoir comment une jeune femme a trouvé sa place et s'est épanouie dans un milieu professionnel aussi historiquement masculin que le bâtiment, enfilez votre casque et vos bottes pour visiter le chantier.

REPÈRES
Le parcours d'Elodie. (2:18)
Les différentes composantes du bâtiment. (3:00)
La particularité du projet “Alto”. (4:10)
L'organisation et la logistique d'un tel chantier. (6:25)
Visite du chantier. (8:40)
Un travail qui s'inscrit dans le temps long ; les différentes phases d'un chantier. (10:45)
Une journée de chantier. (12:30)
L'aspect humain. (13:20)
Poursuite de la visite du chantier jusqu'au sommet de la tour. (15:05)
Comment faire sa place en tant que femme dans un milieu professionnel très masculin. (16:30)
Les relations humaines dans le bâtiment. (17:35)

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Jessica Swiderski.

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https://www.podcastics.com/podcast/episode/%C3%A9lodie-ing%C3%A9nieure-conductrice-de-travaux-%E2%80%9Cdans-le-b%C3%A2timent-la-premi%C3%A8re-donn%C3%A9e-c%E2%80%99est-l%E2%80%99humain%E2%80%9D-23116/ 23116 Aujourd'hui, Travail soigné vous emmène à La Défense, le quartier d'affaires de l'ouest parisien à la rencontre d’Elodie Garnier qui est ingénieure et conductrice de travaux chez Bouygues Construction. Et en matière de travaux, Elodie voit plutôt grand : depuis plus de trois ans, ce petit gabarit de jeune femme dynamique aux yeux rieurs est en charge de la double peau vitrée assurant l'isolation et la ventilation de la tour Alto, immeuble de 38 étages et 150 mètres de haut qui a la particularité d'être évasé (son sommet étant deux fois plus spacieux que sa base).
Si vous êtes curieux de savoir comment une jeune femme a trouvé sa place et s'est épanouie dans un milieu professionnel aussi historiquement masculin que le bâtiment, enfilez votre casque et vos bottes pour visiter le chantier.

REPÈRES
Le parcours d'Elodie. (2:18)
Les différentes composantes du bâtiment. (3:00)
La particularité du projet “Alto”. (4:10)
L'organisation et la logistique d'un tel chantier. (6:25)
Visite du chantier. (8:40)
Un travail qui s'inscrit dans le temps long ; les différentes phases d'un chantier. (10:45)
Une journée de chantier. (12:30)
L'aspect humain. (13:20)
Poursuite de la visite du chantier jusqu'au sommet de la tour. (15:05)
Comment faire sa place en tant que femme dans un milieu professionnel très masculin. (16:30)
Les relations humaines dans le bâtiment. (17:35)

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Jessica Swiderski.

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Faites la connaissance d‘Élodie, ingénieure et conductrice de travaux. Aujourd'hui, Travail soigné vous emmène à La Défense, le quartier d'affaires de l'ouest parisien à la rencontre d’Elodie Garnier qui est ingénieure et conductrice de travaux chez Bouygues Construction. Et en matière de travaux, Elodie voit plutôt grand : depuis plus de trois ans, ce petit gabarit de jeune femme dynamique aux yeux rieurs est en charge de la double peau vitrée assurant l'isolation et la ventilation de la tour Alto, immeuble de 38 étages et 150 mètres de haut qui a la particularité d'être évasé (son sommet étant deux fois plus spacieux que sa base).
Si vous êtes curieux de savoir comment une jeune femme a trouvé sa place et s'est épanouie dans un milieu professionnel aussi historiquement masculin que le bâtiment, enfilez votre casque et vos bottes pour visiter le chantier.

REPÈRES
Le parcours d'Elodie. (2:18)
Les différentes composantes du bâtiment. (3:00)
La particularité du projet “Alto”. (4:10)
L'organisation et la logistique d'un tel chantier. (6:25)
Visite du chantier. (8:40)
Un travail qui s'inscrit dans le temps long ; les différentes phases d'un chantier. (10:45)
Une journée de chantier. (12:30)
L'aspect humain. (13:20)
Poursuite de la visite du chantier jusqu'au sommet de la tour. (15:05)
Comment faire sa place en tant que femme dans un milieu professionnel très masculin. (16:30)
Les relations humaines dans le bâtiment. (17:35)

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Jessica Swiderski.

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Stereolab 00:20:03 2 6 full no travail, métier, ingénieure, bâtiment, construction, ladefense, tour, alto, bouygues
Alexandre, designer maroquinier : “Un bon design, c'est lier le style à la fonction”. Mon, 06 Jan 2020 23:30:00 +0000 Aujourd’hui, Travail soigné quitte à nouveau Paris pour vous conduire en Aveyron, à Saint-Georges-de-Luzençon pour être exact, au pied du viaduc de Millau, et découvrir les coulisses de la marque de maroquinerie Bleu de chauffe dont les produits respirent l'artisanat et l'amour du travail bien fait. Et c'est Alexandre, l'un de ses fondateurs, qui nous ouvre les portes de l'atelier. Associé à Thierry depuis 10 ans, il développe une ligne de maroquinerie inspirée des anciens sacs de métier, qui cultive un esprit vintage mariant simplicité des formes et qualité des matières. Et vous allez voir que le succès ne les a pas fait renier leurs valeurs humanistes, bien au contraire.

Au-delà de pouvoir maîtriser le processus de création et de production de A à Z, Bleu de chauffe a fait le pari du made in France et des filières vertueuses depuis sa création, réalisant 100 % de ses produits en Aveyron sans recours à la sous-traitance.

REPÈRES
Le parcours d'Alexandre et les raisons de sa passion de la maroquinerie. (01:30)
Les origines de Bleu de chauffe. (2:30)
La spécificité du cuir tanné végétal. (4:15)
Les machines utilisées dans l'atelier. (6:10)
L'inspiration des produits. (8:15)
Visite de l'atelier de confection. (9:40)
La mise en valeur du travail des artisans. (11:10)
les débuts de Bleu de chauffe et le pari du Made in Aveyron. (12:45)
La croissance de Bleu de chauffe et le respect de ses valeurs. (14:50)

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Tommy Hubert.

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne 21416 Aujourd’hui, Travail soigné quitte à nouveau Paris pour vous conduire en Aveyron, à Saint-Georges-de-Luzençon pour être exact, au pied du viaduc de Millau, et découvrir les coulisses de la marque de maroquinerie Bleu de chauffe dont les produits respirent l'artisanat et l'amour du travail bien fait. Et c'est Alexandre, l'un de ses fondateurs, qui nous ouvre les portes de l'atelier. Associé à Thierry depuis 10 ans, il développe une ligne de maroquinerie inspirée des anciens sacs de métier, qui cultive un esprit vintage mariant simplicité des formes et qualité des matières. Et vous allez voir que le succès ne les a pas fait renier leurs valeurs humanistes, bien au contraire.

Au-delà de pouvoir maîtriser le processus de création et de production de A à Z, Bleu de chauffe a fait le pari du made in France et des filières vertueuses depuis sa création, réalisant 100 % de ses produits en Aveyron sans recours à la sous-traitance.

REPÈRES
Le parcours d'Alexandre et les raisons de sa passion de la maroquinerie. (01:30)
Les origines de Bleu de chauffe. (2:30)
La spécificité du cuir tanné végétal. (4:15)
Les machines utilisées dans l'atelier. (6:10)
L'inspiration des produits. (8:15)
Visite de l'atelier de confection. (9:40)
La mise en valeur du travail des artisans. (11:10)
les débuts de Bleu de chauffe et le pari du Made in Aveyron. (12:45)
La croissance de Bleu de chauffe et le respect de ses valeurs. (14:50)

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Tommy Hubert.

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Faites la connaissance d’Alexandre, designer, créateur de la marque de maroquinerie Bleu de chauffe. Aujourd’hui, Travail soigné quitte à nouveau Paris pour vous conduire en Aveyron, à Saint-Georges-de-Luzençon pour être exact, au pied du viaduc de Millau, et découvrir les coulisses de la marque de maroquinerie Bleu de chauffe dont les produits respirent l'artisanat et l'amour du travail bien fait. Et c'est Alexandre, l'un de ses fondateurs, qui nous ouvre les portes de l'atelier. Associé à Thierry depuis 10 ans, il développe une ligne de maroquinerie inspirée des anciens sacs de métier, qui cultive un esprit vintage mariant simplicité des formes et qualité des matières. Et vous allez voir que le succès ne les a pas fait renier leurs valeurs humanistes, bien au contraire.

Au-delà de pouvoir maîtriser le processus de création et de production de A à Z, Bleu de chauffe a fait le pari du made in France et des filières vertueuses depuis sa création, réalisant 100 % de ses produits en Aveyron sans recours à la sous-traitance.

REPÈRES
Le parcours d'Alexandre et les raisons de sa passion de la maroquinerie. (01:30)
Les origines de Bleu de chauffe. (2:30)
La spécificité du cuir tanné végétal. (4:15)
Les machines utilisées dans l'atelier. (6:10)
L'inspiration des produits. (8:15)
Visite de l'atelier de confection. (9:40)
La mise en valeur du travail des artisans. (11:10)
les débuts de Bleu de chauffe et le pari du Made in Aveyron. (12:45)
La croissance de Bleu de chauffe et le respect de ses valeurs. (14:50)

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Tommy Hubert.

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Stereolab 00:17:26 2 5 full no travail, métier, maroquinerie, design, interview, portrait, artisanat
Gloria, danseuse au Crazy Horse : “Les filles du Crazy sont des femmes fortes !” Mon, 02 Dec 2019 23:30:00 +0000 En cette fin d'année, Travail soigné vous ouvre les portes du mythique Crazy Horse situé dans le très chic 8e arrondissement de paris, entre la Tour Eiffel et les Champs-Elysées. Gloria di Parma, l’une de ses danseuses les plus capées va vous faire visiter les coulisses de cette institution des nuits parisiennes qui, depuis sa création en 1951, s'est toujours distinguée des cabarets traditionnels et autres revues à plumes en affirmant son style inimitable mariant humour et glamour. Constituée d'une trentaine danseuses, la troupe se partage entre la scène parisienne et des tournées à travers le monde qui entretiennent la notoriété du lieu.

Danseuse professionnelle originaire de Parme et complètement étrangère au monde du cabaret, Gloria est devenue, en 2011, la première italienne a rejoindre la troupe depuis plus de trente ans.

Parmi les histoires et rumeurs qui ont construit la réputation du cabaret, il y a notamment celle d'une discipline très stricte au sein de l'équipe. Depuis sa création, le Crazy Horse célèbre la beauté du corps féminin, qu'il habille de lumières dans des mise en scène qui alternent séduction et second degré. Au fil des années, s'est aussi constituée une galerie de personnages créés par la direction artistique.

REPÈRES
Le rituel de la balance et le poids des danseuses. (01:30)
L'origine de son arrivée au Crazy Horse. (3:00)
Une école de la rigueur (4:10)
Son intégration dans l'équipe. (5:05)
La particularité des numéros du Crazy Horse. (6:15)
Le nom de scène des danseuses et la création des personnages. (7:20)
Visite des coulisses. (8:30)
Répétition du solo “Undress to kill”. (9:20)
Le rythme de travail. (10:20)
Le travail invisible. (11:35)
Le Crazy aujourd'hui et sa direction féminine. (13:05)
Un travail et une passion indissociables. (14:25)
Le regard des autres. (15:15)
La vie des loges. (16:40)
L'évolution du Crazy. (19:15)
Et après le Crazy ? (20:35)

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions ; The Cure : Lullaby (Fiction Records) pour le numéro Undress to Kill.
Remerciements : Jessica Saugier (agence Pascale Venot), Silvia Reissner et toute l’équipe du Crazy Horse.

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne 17838 En cette fin d'année, Travail soigné vous ouvre les portes du mythique Crazy Horse situé dans le très chic 8e arrondissement de paris, entre la Tour Eiffel et les Champs-Elysées. Gloria di Parma, l’une de ses danseuses les plus capées va vous faire visiter les coulisses de cette institution des nuits parisiennes qui, depuis sa création en 1951, s'est toujours distinguée des cabarets traditionnels et autres revues à plumes en affirmant son style inimitable mariant humour et glamour. Constituée d'une trentaine danseuses, la troupe se partage entre la scène parisienne et des tournées à travers le monde qui entretiennent la notoriété du lieu.

Danseuse professionnelle originaire de Parme et complètement étrangère au monde du cabaret, Gloria est devenue, en 2011, la première italienne a rejoindre la troupe depuis plus de trente ans.

Parmi les histoires et rumeurs qui ont construit la réputation du cabaret, il y a notamment celle d'une discipline très stricte au sein de l'équipe. Depuis sa création, le Crazy Horse célèbre la beauté du corps féminin, qu'il habille de lumières dans des mise en scène qui alternent séduction et second degré. Au fil des années, s'est aussi constituée une galerie de personnages créés par la direction artistique.

REPÈRES
Le rituel de la balance et le poids des danseuses. (01:30)
L'origine de son arrivée au Crazy Horse. (3:00)
Une école de la rigueur (4:10)
Son intégration dans l'équipe. (5:05)
La particularité des numéros du Crazy Horse. (6:15)
Le nom de scène des danseuses et la création des personnages. (7:20)
Visite des coulisses. (8:30)
Répétition du solo “Undress to kill”. (9:20)
Le rythme de travail. (10:20)
Le travail invisible. (11:35)
Le Crazy aujourd'hui et sa direction féminine. (13:05)
Un travail et une passion indissociables. (14:25)
Le regard des autres. (15:15)
La vie des loges. (16:40)
L'évolution du Crazy. (19:15)
Et après le Crazy ? (20:35)

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions ; The Cure : Lullaby (Fiction Records) pour le numéro Undress to Kill.
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Faites la connaissance de Gloria di Parma, danseuse au Crazy Horse. En cette fin d'année, Travail soigné vous ouvre les portes du mythique Crazy Horse situé dans le très chic 8e arrondissement de paris, entre la Tour Eiffel et les Champs-Elysées. Gloria di Parma, l’une de ses danseuses les plus capées va vous faire visiter les coulisses de cette institution des nuits parisiennes qui, depuis sa création en 1951, s'est toujours distinguée des cabarets traditionnels et autres revues à plumes en affirmant son style inimitable mariant humour et glamour. Constituée d'une trentaine danseuses, la troupe se partage entre la scène parisienne et des tournées à travers le monde qui entretiennent la notoriété du lieu.

Danseuse professionnelle originaire de Parme et complètement étrangère au monde du cabaret, Gloria est devenue, en 2011, la première italienne a rejoindre la troupe depuis plus de trente ans.

Parmi les histoires et rumeurs qui ont construit la réputation du cabaret, il y a notamment celle d'une discipline très stricte au sein de l'équipe. Depuis sa création, le Crazy Horse célèbre la beauté du corps féminin, qu'il habille de lumières dans des mise en scène qui alternent séduction et second degré. Au fil des années, s'est aussi constituée une galerie de personnages créés par la direction artistique.

REPÈRES
Le rituel de la balance et le poids des danseuses. (01:30)
L'origine de son arrivée au Crazy Horse. (3:00)
Une école de la rigueur (4:10)
Son intégration dans l'équipe. (5:05)
La particularité des numéros du Crazy Horse. (6:15)
Le nom de scène des danseuses et la création des personnages. (7:20)
Visite des coulisses. (8:30)
Répétition du solo “Undress to kill”. (9:20)
Le rythme de travail. (10:20)
Le travail invisible. (11:35)
Le Crazy aujourd'hui et sa direction féminine. (13:05)
Un travail et une passion indissociables. (14:25)
Le regard des autres. (15:15)
La vie des loges. (16:40)
L'évolution du Crazy. (19:15)
Et après le Crazy ? (20:35)

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions ; The Cure : Lullaby (Fiction Records) pour le numéro Undress to Kill.
Remerciements : Jessica Saugier (agence Pascale Venot), Silvia Reissner et toute l’équipe du Crazy Horse.

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Stereolab 00:21:55 2 4 full no travail, métier, danse, danseuse, crazyhorse, cabaret, entretien, interview, portrait
Alexandre, chef de cave en Champagne : “La production de vin est à contre-courant d’un monde qui va de plus en plus vite”. Mon, 04 Nov 2019 23:30:00 +0000 Aujourd’hui, Travail soigné quitte Paris, direction Reims et ses vignes pour vous faire rencontrer Alexandre Ponnavoy, chef de cave de la prestigieuse maison de champagne Taittinger. Vous allez avoir le privilège de visiter l’impressionnante cuverie ultra-moderne et d’apprendre toutes les étapes de fabrication de ce vin pétillant synonyme de fête.

Originaire de Bourgogne, Alexandre suit des études d’agronomie puis complète sa formation par un Master en œnologie et se spécialise dans les vins effervescents. Il accomplit des missions de conseils en France comme à l’étranger pendant une dizaine d’années avant d’être recruté par la maison Taittinger à seulement 36 ans, en vue de succéder au chef de cave.

Ce qui séduit particulièrement Alexandre dans l’élaboration du Champagne, c’est sa complexité et la technicité de sa fabrication. L’assemblage de différents cépages, de différentes parcelles, de différentes années, propre à l’appellation, permet à l’œnologue de pérenniser le style de la maison tout en y apportant sa touche personnelle sur les cuvées millésimées.

 

REPÈRES
Le parcours d'Alexandre, de l’agronomie à l’œnologie. (01:30)
La challenge de devenir Chef de cave. (3:20)
Un travail d’équipe (4:10)
Les étapes de fabrication du Champagne. (6:20)
Visite de la cuverie. (9:25)
La spécificité de l’assemblage. (11:45)
La dégustation. (12:40) 
La notion du temps. (16:10)
La satisfaction du chef de cave. (19:49)

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.

Remerciements : Marion Asal (agence Pascale Venot).

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne fc25988c0c769fdf75c12eed795d236fffe5ce31 Aujourd’hui, Travail soigné quitte Paris, direction Reims et ses vignes pour vous faire rencontrer Alexandre Ponnavoy, chef de cave de la prestigieuse maison de champagne Taittinger. Vous allez avoir le privilège de visiter l’impressionnante cuverie ultra-moderne et d’apprendre toutes les étapes de fabrication de ce vin pétillant synonyme de fête.

Originaire de Bourgogne, Alexandre suit des études d’agronomie puis complète sa formation par un Master en œnologie et se spécialise dans les vins effervescents. Il accomplit des missions de conseils en France comme à l’étranger pendant une dizaine d’années avant d’être recruté par la maison Taittinger à seulement 36 ans, en vue de succéder au chef de cave.

Ce qui séduit particulièrement Alexandre dans l’élaboration du Champagne, c’est sa complexité et la technicité de sa fabrication. L’assemblage de différents cépages, de différentes parcelles, de différentes années, propre à l’appellation, permet à l’œnologue de pérenniser le style de la maison tout en y apportant sa touche personnelle sur les cuvées millésimées.

 

REPÈRES
Le parcours d'Alexandre, de l’agronomie à l’œnologie. (01:30)
La challenge de devenir Chef de cave. (3:20)
Un travail d’équipe (4:10)
Les étapes de fabrication du Champagne. (6:20)
Visite de la cuverie. (9:25)
La spécificité de l’assemblage. (11:45)
La dégustation. (12:40) 
La notion du temps. (16:10)
La satisfaction du chef de cave. (19:49)

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.

Remerciements : Marion Asal (agence Pascale Venot).

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Faites la connaissance d’Alexandre, chef de cave de la prestigieuse maison de champagne Taittinger. Aujourd’hui, Travail soigné quitte Paris, direction Reims et ses vignes pour vous faire rencontrer Alexandre Ponnavoy, chef de cave de la prestigieuse maison de champagne Taittinger. Vous allez avoir le privilège de visiter l’impressionnante cuverie ultra-moderne et d’apprendre toutes les étapes de fabrication de ce vin pétillant synonyme de fête.

Originaire de Bourgogne, Alexandre suit des études d’agronomie puis complète sa formation par un Master en œnologie et se spécialise dans les vins effervescents. Il accomplit des missions de conseils en France comme à l’étranger pendant une dizaine d’années avant d’être recruté par la maison Taittinger à seulement 36 ans, en vue de succéder au chef de cave.

Ce qui séduit particulièrement Alexandre dans l’élaboration du Champagne, c’est sa complexité et la technicité de sa fabrication. L’assemblage de différents cépages, de différentes parcelles, de différentes années, propre à l’appellation, permet à l’œnologue de pérenniser le style de la maison tout en y apportant sa touche personnelle sur les cuvées millésimées.

 

REPÈRES
Le parcours d'Alexandre, de l’agronomie à l’œnologie. (01:30)
La challenge de devenir Chef de cave. (3:20)
Un travail d’équipe (4:10)
Les étapes de fabrication du Champagne. (6:20)
Visite de la cuverie. (9:25)
La spécificité de l’assemblage. (11:45)
La dégustation. (12:40) 
La notion du temps. (16:10)
La satisfaction du chef de cave. (19:49)

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Remerciements : Marion Asal (agence Pascale Venot).

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Stereolab 00:21:26 2 3 full no travail, métier, vin, champagne, oenologie, taittinger, interview
Pia, sage-femme : “Mon métier et l'hôpital sont indispensables à mon équilibre.” Mon, 30 Sep 2019 22:15:00 +0000 Aujourd'hui, Travail soigné vous emmène à la rencontre de Pia Laborde, sage-femme à l'hôpital Foch de Suresnes en banlieue parisienne, dont le métier ne se résume pas, loin s'en faut, à l'accouchement des femmes enceintes. Ce qui frappe de prime abord quand on la rencontre, c'est l'énergie et la bienveillance qui émanent de ce petit gabarit de jeune femme, dont le métier et l'hôpital sont indispensables à l'équilibre.

Arrivée dans cette profession par hasard “mais à la bonne place”, comme elle le précise, Pia participe à un moment clé de la vie d'une femme ou d'un couple et doit concilier des aspects humains, techniques et logistiques. Elle fait preuve d'une grande humilité et se remet quotidiennement en question, et si le rythme et les contraintes du métier mettent parfois les nerfs à rude épreuve, Pia se nourrit des histoires auxquelles elle est confrontée. Cet épisode est l'occasion de faire découvrir les facettes méconnues d'un métier qui bénéficie d'une image sociale très positive.

REPÈRES
Le parcours de Pia et le “hasard” de son orientation. (02:00)
Visite du service Néonatalogie. (3:05)
Les missions de Pia. (4:30)
Le métier de sage-femme. (5:55) 
Le métier au quotidien, une remise en question permanente. (6:30) 
Consultation, deux semaines avant le terme. (8:00) 
La manière de pratiquer le métier. (9:45) 
Une addition de moments uniques. (11:15) 
Savoir faire la part des choses. (12:30) 
L'évolution du métier. (14:45) 
Un métier aux multiples facettes, plus exposé. (15:15) 
L'image sociale du métier de sage-femme. (16:15) 
Chaque patiente est une histoire. (17:50)
Un métier indispensable à l’équilibre de Pia. (20:45)  
 
Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Claire Akouka.

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne 8909c16f439df2e7f35e97998457724efcd977e9 Aujourd'hui, Travail soigné vous emmène à la rencontre de Pia Laborde, sage-femme à l'hôpital Foch de Suresnes en banlieue parisienne, dont le métier ne se résume pas, loin s'en faut, à l'accouchement des femmes enceintes. Ce qui frappe de prime abord quand on la rencontre, c'est l'énergie et la bienveillance qui émanent de ce petit gabarit de jeune femme, dont le métier et l'hôpital sont indispensables à l'équilibre.

Arrivée dans cette profession par hasard “mais à la bonne place”, comme elle le précise, Pia participe à un moment clé de la vie d'une femme ou d'un couple et doit concilier des aspects humains, techniques et logistiques. Elle fait preuve d'une grande humilité et se remet quotidiennement en question, et si le rythme et les contraintes du métier mettent parfois les nerfs à rude épreuve, Pia se nourrit des histoires auxquelles elle est confrontée. Cet épisode est l'occasion de faire découvrir les facettes méconnues d'un métier qui bénéficie d'une image sociale très positive.

REPÈRES
Le parcours de Pia et le “hasard” de son orientation. (02:00)
Visite du service Néonatalogie. (3:05)
Les missions de Pia. (4:30)
Le métier de sage-femme. (5:55) 
Le métier au quotidien, une remise en question permanente. (6:30) 
Consultation, deux semaines avant le terme. (8:00) 
La manière de pratiquer le métier. (9:45) 
Une addition de moments uniques. (11:15) 
Savoir faire la part des choses. (12:30) 
L'évolution du métier. (14:45) 
Un métier aux multiples facettes, plus exposé. (15:15) 
L'image sociale du métier de sage-femme. (16:15) 
Chaque patiente est une histoire. (17:50)
Un métier indispensable à l’équilibre de Pia. (20:45)  
 
Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Claire Akouka.

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Faites la connaissance de Pia, sage-femme, dont le métier ne se résume pas, loin s'en faut, à l'accouchement des femmes enceintes. Aujourd'hui, Travail soigné vous emmène à la rencontre de Pia Laborde, sage-femme à l'hôpital Foch de Suresnes en banlieue parisienne, dont le métier ne se résume pas, loin s'en faut, à l'accouchement des femmes enceintes. Ce qui frappe de prime abord quand on la rencontre, c'est l'énergie et la bienveillance qui émanent de ce petit gabarit de jeune femme, dont le métier et l'hôpital sont indispensables à l'équilibre.

Arrivée dans cette profession par hasard “mais à la bonne place”, comme elle le précise, Pia participe à un moment clé de la vie d'une femme ou d'un couple et doit concilier des aspects humains, techniques et logistiques. Elle fait preuve d'une grande humilité et se remet quotidiennement en question, et si le rythme et les contraintes du métier mettent parfois les nerfs à rude épreuve, Pia se nourrit des histoires auxquelles elle est confrontée. Cet épisode est l'occasion de faire découvrir les facettes méconnues d'un métier qui bénéficie d'une image sociale très positive.

REPÈRES
Le parcours de Pia et le “hasard” de son orientation. (02:00)
Visite du service Néonatalogie. (3:05)
Les missions de Pia. (4:30)
Le métier de sage-femme. (5:55) 
Le métier au quotidien, une remise en question permanente. (6:30) 
Consultation, deux semaines avant le terme. (8:00) 
La manière de pratiquer le métier. (9:45) 
Une addition de moments uniques. (11:15) 
Savoir faire la part des choses. (12:30) 
L'évolution du métier. (14:45) 
Un métier aux multiples facettes, plus exposé. (15:15) 
L'image sociale du métier de sage-femme. (16:15) 
Chaque patiente est une histoire. (17:50)
Un métier indispensable à l’équilibre de Pia. (20:45)  
 
Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Claire Akouka.

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Stereolab 00:22:10 2 2 full no Interview, portrait, #travail, métier, hopital, bébé, sage-femme
Christophe, torréfacteur : “Les gens ont maintenant accès à un autre standard de goût.” Mon, 02 Sep 2019 22:30:00 +0000 Quoi de mieux qu'un bon café pour entamer cette nouvelle saison de Travail soigné ? Dans cet épisode, Hervé vous emmène à la rencontre de Christophe Servell, pionnier du café de spécialité en France et créateur de la marque Terres de café. 

Le café de spécialité, vous en avez déjà peut-être goûté dans un bon coffee-shop mais cela reste encore obscur pour beaucoup... Pour résumer : la différence entre le café industriel et le café de spécialité, c'est un peu le même écart qu'entre de la piquette et un grand cru. D'ailleurs, vous entendrez souvent Christophe comparer le vin et le café. Ce fin gourmet consacre toute son énergie au service d'une filière responsable qui garantit une qualité exceptionnelle de la terre à la tasse. Alors attendez-vous à redécouvrir cette boisson si particulière avec laquelle nous entretenons tous un rapport très personnel. 

 

REPÈRES 
L'origine du projet. (01:30)
La filière du café de spécialité. (04:37) 
Visite du site de production : le café vert. (07:10)  
Augmenter les volumes et la qualité. (09:40)
La mise en place de partenariats avec les producteurs. (11:10)
Le rituel du “cupping”. (12:47)
La torréfaction. (14:48)
Préserver la fraîcheur du café. (16:00)
Les capsules Terres de café. (18:03)  
Le conseil en boutique. (19:27)  
Préparation d'un café avec Christophe. (20:52)

Pour en savoir plus Christophe et Terres de café : https://www.terresdecafe.com/fr/  

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions. Remerciements : Marion Asal (agence Pascale Venot).

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne 37a78c2542e43ced0235e58279b1079dc524ea58 Quoi de mieux qu'un bon café pour entamer cette nouvelle saison de Travail soigné ? Dans cet épisode, Hervé vous emmène à la rencontre de Christophe Servell, pionnier du café de spécialité en France et créateur de la marque Terres de café. 

Le café de spécialité, vous en avez déjà peut-être goûté dans un bon coffee-shop mais cela reste encore obscur pour beaucoup... Pour résumer : la différence entre le café industriel et le café de spécialité, c'est un peu le même écart qu'entre de la piquette et un grand cru. D'ailleurs, vous entendrez souvent Christophe comparer le vin et le café. Ce fin gourmet consacre toute son énergie au service d'une filière responsable qui garantit une qualité exceptionnelle de la terre à la tasse. Alors attendez-vous à redécouvrir cette boisson si particulière avec laquelle nous entretenons tous un rapport très personnel. 

 

REPÈRES 
L'origine du projet. (01:30)
La filière du café de spécialité. (04:37) 
Visite du site de production : le café vert. (07:10)  
Augmenter les volumes et la qualité. (09:40)
La mise en place de partenariats avec les producteurs. (11:10)
Le rituel du “cupping”. (12:47)
La torréfaction. (14:48)
Préserver la fraîcheur du café. (16:00)
Les capsules Terres de café. (18:03)  
Le conseil en boutique. (19:27)  
Préparation d'un café avec Christophe. (20:52)

Pour en savoir plus Christophe et Terres de café : https://www.terresdecafe.com/fr/  

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions. Remerciements : Marion Asal (agence Pascale Venot).

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Faites la connaissance de Christophe Servell, pionnier du café de spécialité en France et créateur de la marque Terres de café. Quoi de mieux qu'un bon café pour entamer cette nouvelle saison de Travail soigné ? Dans cet épisode, Hervé vous emmène à la rencontre de Christophe Servell, pionnier du café de spécialité en France et créateur de la marque Terres de café. 

Le café de spécialité, vous en avez déjà peut-être goûté dans un bon coffee-shop mais cela reste encore obscur pour beaucoup... Pour résumer : la différence entre le café industriel et le café de spécialité, c'est un peu le même écart qu'entre de la piquette et un grand cru. D'ailleurs, vous entendrez souvent Christophe comparer le vin et le café. Ce fin gourmet consacre toute son énergie au service d'une filière responsable qui garantit une qualité exceptionnelle de la terre à la tasse. Alors attendez-vous à redécouvrir cette boisson si particulière avec laquelle nous entretenons tous un rapport très personnel. 

 

REPÈRES 
L'origine du projet. (01:30)
La filière du café de spécialité. (04:37) 
Visite du site de production : le café vert. (07:10)  
Augmenter les volumes et la qualité. (09:40)
La mise en place de partenariats avec les producteurs. (11:10)
Le rituel du “cupping”. (12:47)
La torréfaction. (14:48)
Préserver la fraîcheur du café. (16:00)
Les capsules Terres de café. (18:03)  
Le conseil en boutique. (19:27)  
Préparation d'un café avec Christophe. (20:52)

Pour en savoir plus Christophe et Terres de café : https://www.terresdecafe.com/fr/  

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions. Remerciements : Marion Asal (agence Pascale Venot).

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Stereolab 00:23:13 2 1 full no travail, interview, métier, café, torréfacteur, bio
Bande annonce - saison 2 Sun, 18 Aug 2019 22:15:00 +0000 Travail soigné, c'est le podcast des gens qui aiment leur métier et qui en parlent bien. Une fois par mois, Hervé Hauboldt vous invite à découvrir une personnalité, son rapport au travail et sa satisfaction intime d'exercer son métier avec soin.

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.    

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne d76bcdd6037dabd722b59f25b284113425fc7045 Travail soigné, c'est le podcast des gens qui aiment leur métier et qui en parlent bien. Une fois par mois, Hervé Hauboldt vous invite à découvrir une personnalité, son rapport au travail et sa satisfaction intime d'exercer son métier avec soin.

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.    

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Travail soigné, c'est le podcast des gens qui aiment leur métier et qui en parlent bien. Travail soigné, c'est le podcast des gens qui aiment leur métier et qui en parlent bien. Une fois par mois, Hervé Hauboldt vous invite à découvrir une personnalité, son rapport au travail et sa satisfaction intime d'exercer son métier avec soin.

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.    

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Stereolab 00:03:54 2 trailer no
Charles, luthier : “C'est quoi, ma vie, à part la lutherie ?” Sun, 16 Jun 2019 22:30:00 +0000 Dans ce dernier épisode de la saison, Travail soigné vous ouvre les portes de l’atelier de lutherie de Charles Coquet, dédié à la fabrication de violons, altos et violoncelles. 

Bien que ce métier inspire naturellement l’admiration et la curiosité, certains aspects en sont méconnus et soulèvent des problématiques très intéressantes. Les canons de l’instrument comme sa fabrication n’ont quasiment pas changé depuis près de cinq siècles et pourtant si le luthier d’aujourd’hui reproduit le geste, il n’en apporte pas moins sa pierre à l’édifice. C’est en tout cas la philosophie de Charles qui respecte l’héritage tout en affirmant sa personnalité. 

Charles a étudié le violon pendant 15 ans avant de s’orienter vers la lutherie, qu’il a apprise en Angleterre. N’étant pas issu d’une famille de musiciens, ce choix s’apparentait à un saut dans le vide, mais la passion de Charles pour la fabrication s’est vite confirmée et n’a fait que croître à mesure qu’il avançait dans son apprentissage. Il ouvre son propre atelier en 2008, où son passé de violoniste constitue assurément un atout dans sa relation avec les musiciens. 

Au cours de l’entretien, vous aurez le privilège d’assister à l’essai d’un instrument de Charles par le talentueux violoniste Hugues Borsarello.

REPÈRES
Visite de l’atelier. (1:30)
Le violon vu par les musiciens. (2:49)
La relation de Charles avec les musiciens. (4:40)
Le “son” de Charles. (5:35)
Les modèles de violons hérités de la lutherie ancienne. (6:50)
Les étapes de fabrication du violon : le travail du bois. (9:15)
Les finitions : le vernis. (12:30)
Essai d’un instrument par le violoniste Hugues Borsarello. (14:35)
Le réglage de l’instrument. (15:25)
Le rapport de Charles à son métier. (16:35)
La transmission : le travail avec les apprentis. (19:05)
L’évolution et l’avenir du métier. (20:30)
La quête de perfection. (22:10)

 

LIENS
Pour en savoir plus sur l’atelier de Charles Coquet : https://www.charlescoquet-luthier.fr/ 
Et sur le violoniste Hugues Borsarello : http://borsarello.com   

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.    

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne dc54967279cff9532f97306a4056933283893360 Dans ce dernier épisode de la saison, Travail soigné vous ouvre les portes de l’atelier de lutherie de Charles Coquet, dédié à la fabrication de violons, altos et violoncelles. 

Bien que ce métier inspire naturellement l’admiration et la curiosité, certains aspects en sont méconnus et soulèvent des problématiques très intéressantes. Les canons de l’instrument comme sa fabrication n’ont quasiment pas changé depuis près de cinq siècles et pourtant si le luthier d’aujourd’hui reproduit le geste, il n’en apporte pas moins sa pierre à l’édifice. C’est en tout cas la philosophie de Charles qui respecte l’héritage tout en affirmant sa personnalité. 

Charles a étudié le violon pendant 15 ans avant de s’orienter vers la lutherie, qu’il a apprise en Angleterre. N’étant pas issu d’une famille de musiciens, ce choix s’apparentait à un saut dans le vide, mais la passion de Charles pour la fabrication s’est vite confirmée et n’a fait que croître à mesure qu’il avançait dans son apprentissage. Il ouvre son propre atelier en 2008, où son passé de violoniste constitue assurément un atout dans sa relation avec les musiciens. 

Au cours de l’entretien, vous aurez le privilège d’assister à l’essai d’un instrument de Charles par le talentueux violoniste Hugues Borsarello.

REPÈRES
Visite de l’atelier. (1:30)
Le violon vu par les musiciens. (2:49)
La relation de Charles avec les musiciens. (4:40)
Le “son” de Charles. (5:35)
Les modèles de violons hérités de la lutherie ancienne. (6:50)
Les étapes de fabrication du violon : le travail du bois. (9:15)
Les finitions : le vernis. (12:30)
Essai d’un instrument par le violoniste Hugues Borsarello. (14:35)
Le réglage de l’instrument. (15:25)
Le rapport de Charles à son métier. (16:35)
La transmission : le travail avec les apprentis. (19:05)
L’évolution et l’avenir du métier. (20:30)
La quête de perfection. (22:10)

 

LIENS
Pour en savoir plus sur l’atelier de Charles Coquet : https://www.charlescoquet-luthier.fr/ 
Et sur le violoniste Hugues Borsarello : http://borsarello.com   

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Faites la connaissance de Charles Coquet, dont l'atelier de lutherie est dédié à la fabrication de violons, altos et violoncelles.  Dans ce dernier épisode de la saison, Travail soigné vous ouvre les portes de l’atelier de lutherie de Charles Coquet, dédié à la fabrication de violons, altos et violoncelles. 

Bien que ce métier inspire naturellement l’admiration et la curiosité, certains aspects en sont méconnus et soulèvent des problématiques très intéressantes. Les canons de l’instrument comme sa fabrication n’ont quasiment pas changé depuis près de cinq siècles et pourtant si le luthier d’aujourd’hui reproduit le geste, il n’en apporte pas moins sa pierre à l’édifice. C’est en tout cas la philosophie de Charles qui respecte l’héritage tout en affirmant sa personnalité. 

Charles a étudié le violon pendant 15 ans avant de s’orienter vers la lutherie, qu’il a apprise en Angleterre. N’étant pas issu d’une famille de musiciens, ce choix s’apparentait à un saut dans le vide, mais la passion de Charles pour la fabrication s’est vite confirmée et n’a fait que croître à mesure qu’il avançait dans son apprentissage. Il ouvre son propre atelier en 2008, où son passé de violoniste constitue assurément un atout dans sa relation avec les musiciens. 

Au cours de l’entretien, vous aurez le privilège d’assister à l’essai d’un instrument de Charles par le talentueux violoniste Hugues Borsarello.

REPÈRES
Visite de l’atelier. (1:30)
Le violon vu par les musiciens. (2:49)
La relation de Charles avec les musiciens. (4:40)
Le “son” de Charles. (5:35)
Les modèles de violons hérités de la lutherie ancienne. (6:50)
Les étapes de fabrication du violon : le travail du bois. (9:15)
Les finitions : le vernis. (12:30)
Essai d’un instrument par le violoniste Hugues Borsarello. (14:35)
Le réglage de l’instrument. (15:25)
Le rapport de Charles à son métier. (16:35)
La transmission : le travail avec les apprentis. (19:05)
L’évolution et l’avenir du métier. (20:30)
La quête de perfection. (22:10)

 

LIENS
Pour en savoir plus sur l’atelier de Charles Coquet : https://www.charlescoquet-luthier.fr/ 
Et sur le violoniste Hugues Borsarello : http://borsarello.com   

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Stereolab 00:23:36 1 7 full no podcast, Interview, portrait, #travail, métier, artisanat, Violon, narratif, luthier, lutherie
Nicolas, concierge de palace : “Tout ce qui peut vous passer par la tête, nous le faisons !” Tue, 14 May 2019 22:15:00 +0000 Aujourd'hui, Travail soigné vous ouvre les portes d’un palace parisien et vous emmène à la rencontre de Nicolas Avril, chef concierge du Peninsula Paris.

Voici d’abord quelques chiffres pour vous donner la mesure de l’établissement situé Avenue Kléber à deux pas de la place de l’Étoile : 4 ans de travaux et de restauration avant son ouverture en 2014, 34 000 mètres carrés, six étages et trois sous-sols dont un parking, 200 chambres et suites, trois restaurants dont un rooftop, des boutiques, un spa, une piscine, une vaste terrasse, et pas moins de 600 salariés ! 

Derrière le comptoir monumental du fastueux lobby, Nicolas Avril (25 ans d'expérience dans l'hôtellerie) dirige une équipe de 13 concierges qui assurent l'interface entre l'hôtel et ses clients, 7/7, H24, avec efficacité et discrétion. Il nous raconte la face cachée du luxe, l’expérience requise, le travail d’équipe (invisible pour les clients) que cela représente, les challenges auxquels il peut être confronté et les relations qu’il faut savoir entretenir pour les relever. Car la conciergerie d’un palace n’a pas grand chose à voir avec un bureau d‘information : en offrant un service attentif et personnalisé, elle est une garantie de satisfaction de ses clients, et donc de sa fidélité. 

Pour en savoir plus sur le Peninsula Paris :
https://www.peninsula.com/fr/paris/5-star-luxury-hotel-16th-arrondissement

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Nicolas Avril et Lea Wu (The Peninsula Paris), Marion Asal (agence Pascale Venot).

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne d242ad9f2575c20cfb045c0adf28e72f72e4b00c Aujourd'hui, Travail soigné vous ouvre les portes d’un palace parisien et vous emmène à la rencontre de Nicolas Avril, chef concierge du Peninsula Paris.

Voici d’abord quelques chiffres pour vous donner la mesure de l’établissement situé Avenue Kléber à deux pas de la place de l’Étoile : 4 ans de travaux et de restauration avant son ouverture en 2014, 34 000 mètres carrés, six étages et trois sous-sols dont un parking, 200 chambres et suites, trois restaurants dont un rooftop, des boutiques, un spa, une piscine, une vaste terrasse, et pas moins de 600 salariés ! 

Derrière le comptoir monumental du fastueux lobby, Nicolas Avril (25 ans d'expérience dans l'hôtellerie) dirige une équipe de 13 concierges qui assurent l'interface entre l'hôtel et ses clients, 7/7, H24, avec efficacité et discrétion. Il nous raconte la face cachée du luxe, l’expérience requise, le travail d’équipe (invisible pour les clients) que cela représente, les challenges auxquels il peut être confronté et les relations qu’il faut savoir entretenir pour les relever. Car la conciergerie d’un palace n’a pas grand chose à voir avec un bureau d‘information : en offrant un service attentif et personnalisé, elle est une garantie de satisfaction de ses clients, et donc de sa fidélité. 

Pour en savoir plus sur le Peninsula Paris :
https://www.peninsula.com/fr/paris/5-star-luxury-hotel-16th-arrondissement

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Nicolas Avril et Lea Wu (The Peninsula Paris), Marion Asal (agence Pascale Venot).

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Faites la connaissance de Nicolas Avril, chef concierge du Peninsula Paris. Aujourd'hui, Travail soigné vous ouvre les portes d’un palace parisien et vous emmène à la rencontre de Nicolas Avril, chef concierge du Peninsula Paris.

Voici d’abord quelques chiffres pour vous donner la mesure de l’établissement situé Avenue Kléber à deux pas de la place de l’Étoile : 4 ans de travaux et de restauration avant son ouverture en 2014, 34 000 mètres carrés, six étages et trois sous-sols dont un parking, 200 chambres et suites, trois restaurants dont un rooftop, des boutiques, un spa, une piscine, une vaste terrasse, et pas moins de 600 salariés ! 

Derrière le comptoir monumental du fastueux lobby, Nicolas Avril (25 ans d'expérience dans l'hôtellerie) dirige une équipe de 13 concierges qui assurent l'interface entre l'hôtel et ses clients, 7/7, H24, avec efficacité et discrétion. Il nous raconte la face cachée du luxe, l’expérience requise, le travail d’équipe (invisible pour les clients) que cela représente, les challenges auxquels il peut être confronté et les relations qu’il faut savoir entretenir pour les relever. Car la conciergerie d’un palace n’a pas grand chose à voir avec un bureau d‘information : en offrant un service attentif et personnalisé, elle est une garantie de satisfaction de ses clients, et donc de sa fidélité. 

Pour en savoir plus sur le Peninsula Paris :
https://www.peninsula.com/fr/paris/5-star-luxury-hotel-16th-arrondissement

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.
Remerciements : Nicolas Avril et Lea Wu (The Peninsula Paris), Marion Asal (agence Pascale Venot).

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Stereolab 00:22:13 1 6 full no Interview, paris, anecdotes, temoignage, portrait, concierge, #travail, métier, palace
Thomas, agriculteur bio : “Je défends une agriculture paysanne, économe et autonome.” Sun, 14 Apr 2019 22:16:00 +0000 Dans ce cinquième épisode, Travail soigné se met au vert et vous emmène à la rencontre de Thomas Lafouasse, jeune agriculteur installé à Pecqueuse, en Essonne. Issu d’une famille paysanne, il a repris l’exploitation familiale il y a 10 ans après des études de commerce et une expérience dans le trading de céréales qui l’a convaincu de revenir à un modèle raisonnable. Thomas a converti son exploitation en bio et développé un modèle économique fondé sur l’autonomie, les circuits courts et la diversification : sa ferme n’accueille pas de ressources extérieures, son blé est vendu à des meuniers locaux, ses légumes via des AMAP ou directement à la ferme, et il transforme lui-même une partie de sa production en pâtes et soupes.

Alors respirez à pleins poumons, chaussez vos bottes et venez voir à quoi ressemble l’agriculture d’aujourd’hui (et de demain) car Thomas fait preuve d’un dynamisme et d’un enthousiasme qui rassurent pour l’avenir.

Vous pouvez acheter les produits de la Ferme Lafouasse en ligne :
https://alamaison.laruchequiditoui.fr/producteur/ferme-lafouasse

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne 9bcecbd26e308cf03b8ea6eae8dd6259c12401da Dans ce cinquième épisode, Travail soigné se met au vert et vous emmène à la rencontre de Thomas Lafouasse, jeune agriculteur installé à Pecqueuse, en Essonne. Issu d’une famille paysanne, il a repris l’exploitation familiale il y a 10 ans après des études de commerce et une expérience dans le trading de céréales qui l’a convaincu de revenir à un modèle raisonnable. Thomas a converti son exploitation en bio et développé un modèle économique fondé sur l’autonomie, les circuits courts et la diversification : sa ferme n’accueille pas de ressources extérieures, son blé est vendu à des meuniers locaux, ses légumes via des AMAP ou directement à la ferme, et il transforme lui-même une partie de sa production en pâtes et soupes.

Alors respirez à pleins poumons, chaussez vos bottes et venez voir à quoi ressemble l’agriculture d’aujourd’hui (et de demain) car Thomas fait preuve d’un dynamisme et d’un enthousiasme qui rassurent pour l’avenir.

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Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.

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Faites la connaissance de Thomas Lafouasse, jeune agriculteur qui a converti l’exploitation familiale au bio. Dans ce cinquième épisode, Travail soigné se met au vert et vous emmène à la rencontre de Thomas Lafouasse, jeune agriculteur installé à Pecqueuse, en Essonne. Issu d’une famille paysanne, il a repris l’exploitation familiale il y a 10 ans après des études de commerce et une expérience dans le trading de céréales qui l’a convaincu de revenir à un modèle raisonnable. Thomas a converti son exploitation en bio et développé un modèle économique fondé sur l’autonomie, les circuits courts et la diversification : sa ferme n’accueille pas de ressources extérieures, son blé est vendu à des meuniers locaux, ses légumes via des AMAP ou directement à la ferme, et il transforme lui-même une partie de sa production en pâtes et soupes.

Alors respirez à pleins poumons, chaussez vos bottes et venez voir à quoi ressemble l’agriculture d’aujourd’hui (et de demain) car Thomas fait preuve d’un dynamisme et d’un enthousiasme qui rassurent pour l’avenir.

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Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.

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Stereolab 00:20:58 1 5 full no temoignage, portrait, #travail, agriculture, Bio, agriculteur
David, écrivain : “Le quotidien d'un écrivain, il n'y a rien de plus chiant !” Fri, 15 Mar 2019 00:00:00 +0000 Contrairement à ce que beaucoup ont pensé à l’écoute des premiers épisodes, ce podcast ne se concentre pas sur le travail artisanal mais sur le travail tout court. La preuve avec ce quatrième épisode un peu différent des précédents, car aujourd’hui pas d’atelier mais un bureau, celui de l’écrivain David Thomas que j’admire depuis la parution de son premier recueil de microfictions (dont il s’est fait une spécialité) il y a une dizaine d’années. 

Si l’envie d’écrire est née à l’adolescence, le manque d’assurance ou la modestie ont longtemps entravé la vocation de David. Devenu journaliste, il prétexte une interview pour rencontrer Jean-Paul Dubois, son écrivain préféré, qui décèle son talent et l’encourage dans cette voie. Quelques années plus tard, il signe la préface de son premier recueil, La Patience des buffles sous la pluie : « Quand vous lisez cela, vous comprenez tout de suite qu’il va se produire quelque chose, que vous ne venez pas juste de commencer un autre livre, mais que cette fois, vous allez bel et bien entrer dans les communs de l’humanité, découvrir les replis des corps et des esprits, ces endroits embarrassants que l’on fait rarement visiter. L’homme y est souvent inégal, mesquin, plus petit que lui-même, l’espèce s’y révèle décevante, médiocre, et pourtant, à l’intérieur de ce monde modeste, on se sent bien, réconforté, rassuré, terriblement chez soi. »

Eric Neuhoff décrit « des instantanés qui claquent comme des gifles. Il fait ça en quelques lignes, vise le noir de la cible. Il y a ici une brièveté, une tendresse à la Henri Calet » tandis que Nicolas Rey déclare « avoir découvert LE livre, celui que l’on était censé ne jamais rencontrer ».

Ces débuts prometteurs n'ont pourtant pas facilité le parcours de David Thomas. Malgré un talent reconnu et l’obtention de plusieurs prix prestigieux, il a été contraint de changer d’éditeur à plusieurs reprises. Il est néanmoins écrivain à plein temps et son cinquième recueil de microfictions, Un homme à sa fenêtre, vient d’être publié chez Anne Carrière.

David Thomas nous parle avec franchise de son rapport à l’écriture, qu’il a du mal à considérer comme un travail, de ses sources d’inspiration, de sa manière de les interpréter, et du milieu de l’édition où l'on joue un peu la comédie.

Les textes “Seul avec toi / Seule avec toi” (extraits de Je n’ai pas fini de regarder le monde), “Une tasse de thé” et “Courbevoie” (extraits de On ne va pas se raconter d’histoires) sont lus par Claire Jéhanno (animatrice du podcast littéraire PILE) et Cyrille Labbé (comédien à l’affiche de l’adaptation théâtrale de la BD de Fabcaro Zaï Zaï Zaï Zaï). Merci à eux, ainsi qu'à Jean-Baptiste Gendarme, éditeur chez Anne Carrière pour son entremise.

 

LIENS :
PILE :
https://soundcloud.com/pile-le-podcast
Zaï Zaï Zaï Zaï : http://www.largument.org/za-za-za-za

DAVID THOMAS
La patience des buffles sous la pluie, Bernard Pascuito éditeur (2009), Livre de poche (2011). ISBN : 978-2-253-12948-6
Un silence de clairière (roman), Albin Michel (2011). ISBN : 978-2-226-22064-8
Je n’ai pas fini de regarder le monde, Albin Michel (2012). ISBN : 978-2-226-23991-4
On ne va pas se raconter d’histoires, Stock (2014). ISBN : 978-2-234-07804-8
Hortensias (roman), Stock (2015). ISBN : 978-2-234-07805-5
Le poids du monde est amour, Anne Carrière (2018). ISBN : 978-2-8433-7900-0
Un homme à sa fenêtre, Anne Carrière (2019). ISBN : 978-2-8433-7941-3

David Thomas a également contribué aux numéros 55, 56, et 57 de la revue littéraire Décapage : https://revuedecapage.com/

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne 83f6602e6079eceb5ba6d9e00349fb2422e676b5 Contrairement à ce que beaucoup ont pensé à l’écoute des premiers épisodes, ce podcast ne se concentre pas sur le travail artisanal mais sur le travail tout court. La preuve avec ce quatrième épisode un peu différent des précédents, car aujourd’hui pas d’atelier mais un bureau, celui de l’écrivain David Thomas que j’admire depuis la parution de son premier recueil de microfictions (dont il s’est fait une spécialité) il y a une dizaine d’années. 

Si l’envie d’écrire est née à l’adolescence, le manque d’assurance ou la modestie ont longtemps entravé la vocation de David. Devenu journaliste, il prétexte une interview pour rencontrer Jean-Paul Dubois, son écrivain préféré, qui décèle son talent et l’encourage dans cette voie. Quelques années plus tard, il signe la préface de son premier recueil, La Patience des buffles sous la pluie : « Quand vous lisez cela, vous comprenez tout de suite qu’il va se produire quelque chose, que vous ne venez pas juste de commencer un autre livre, mais que cette fois, vous allez bel et bien entrer dans les communs de l’humanité, découvrir les replis des corps et des esprits, ces endroits embarrassants que l’on fait rarement visiter. L’homme y est souvent inégal, mesquin, plus petit que lui-même, l’espèce s’y révèle décevante, médiocre, et pourtant, à l’intérieur de ce monde modeste, on se sent bien, réconforté, rassuré, terriblement chez soi. »

Eric Neuhoff décrit « des instantanés qui claquent comme des gifles. Il fait ça en quelques lignes, vise le noir de la cible. Il y a ici une brièveté, une tendresse à la Henri Calet » tandis que Nicolas Rey déclare « avoir découvert LE livre, celui que l’on était censé ne jamais rencontrer ».

Ces débuts prometteurs n'ont pourtant pas facilité le parcours de David Thomas. Malgré un talent reconnu et l’obtention de plusieurs prix prestigieux, il a été contraint de changer d’éditeur à plusieurs reprises. Il est néanmoins écrivain à plein temps et son cinquième recueil de microfictions, Un homme à sa fenêtre, vient d’être publié chez Anne Carrière.

David Thomas nous parle avec franchise de son rapport à l’écriture, qu’il a du mal à considérer comme un travail, de ses sources d’inspiration, de sa manière de les interpréter, et du milieu de l’édition où l'on joue un peu la comédie.

Les textes “Seul avec toi / Seule avec toi” (extraits de Je n’ai pas fini de regarder le monde), “Une tasse de thé” et “Courbevoie” (extraits de On ne va pas se raconter d’histoires) sont lus par Claire Jéhanno (animatrice du podcast littéraire PILE) et Cyrille Labbé (comédien à l’affiche de l’adaptation théâtrale de la BD de Fabcaro Zaï Zaï Zaï Zaï). Merci à eux, ainsi qu'à Jean-Baptiste Gendarme, éditeur chez Anne Carrière pour son entremise.

 

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DAVID THOMAS
La patience des buffles sous la pluie, Bernard Pascuito éditeur (2009), Livre de poche (2011). ISBN : 978-2-253-12948-6
Un silence de clairière (roman), Albin Michel (2011). ISBN : 978-2-226-22064-8
Je n’ai pas fini de regarder le monde, Albin Michel (2012). ISBN : 978-2-226-23991-4
On ne va pas se raconter d’histoires, Stock (2014). ISBN : 978-2-234-07804-8
Hortensias (roman), Stock (2015). ISBN : 978-2-234-07805-5
Le poids du monde est amour, Anne Carrière (2018). ISBN : 978-2-8433-7900-0
Un homme à sa fenêtre, Anne Carrière (2019). ISBN : 978-2-8433-7941-3

David Thomas a également contribué aux numéros 55, 56, et 57 de la revue littéraire Décapage : https://revuedecapage.com/

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musiques : Blue Dot Sessions.

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Si l’envie d’écrire est née à l’adolescence, le manque d’assurance ou la modestie ont longtemps entravé la vocation de David. Devenu journaliste, il prétexte une interview pour rencontrer Jean-Paul Dubois, son écrivain préféré, qui décèle son talent et l’encourage dans cette voie. Quelques années plus tard, il signe la préface de son premier recueil, La Patience des buffles sous la pluie : « Quand vous lisez cela, vous comprenez tout de suite qu’il va se produire quelque chose, que vous ne venez pas juste de commencer un autre livre, mais que cette fois, vous allez bel et bien entrer dans les communs de l’humanité, découvrir les replis des corps et des esprits, ces endroits embarrassants que l’on fait rarement visiter. L’homme y est souvent inégal, mesquin, plus petit que lui-même, l’espèce s’y révèle décevante, médiocre, et pourtant, à l’intérieur de ce monde modeste, on se sent bien, réconforté, rassuré, terriblement chez soi. »

Eric Neuhoff décrit « des instantanés qui claquent comme des gifles. Il fait ça en quelques lignes, vise le noir de la cible. Il y a ici une brièveté, une tendresse à la Henri Calet » tandis que Nicolas Rey déclare « avoir découvert LE livre, celui que l’on était censé ne jamais rencontrer ».

Ces débuts prometteurs n'ont pourtant pas facilité le parcours de David Thomas. Malgré un talent reconnu et l’obtention de plusieurs prix prestigieux, il a été contraint de changer d’éditeur à plusieurs reprises. Il est néanmoins écrivain à plein temps et son cinquième recueil de microfictions, Un homme à sa fenêtre, vient d’être publié chez Anne Carrière.

David Thomas nous parle avec franchise de son rapport à l’écriture, qu’il a du mal à considérer comme un travail, de ses sources d’inspiration, de sa manière de les interpréter, et du milieu de l’édition où l'on joue un peu la comédie.

Les textes “Seul avec toi / Seule avec toi” (extraits de Je n’ai pas fini de regarder le monde), “Une tasse de thé” et “Courbevoie” (extraits de On ne va pas se raconter d’histoires) sont lus par Claire Jéhanno (animatrice du podcast littéraire PILE) et Cyrille Labbé (comédien à l’affiche de l’adaptation théâtrale de la BD de Fabcaro Zaï Zaï Zaï Zaï). Merci à eux, ainsi qu'à Jean-Baptiste Gendarme, éditeur chez Anne Carrière pour son entremise.

 

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PILE :
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Zaï Zaï Zaï Zaï : http://www.largument.org/za-za-za-za

DAVID THOMAS
La patience des buffles sous la pluie, Bernard Pascuito éditeur (2009), Livre de poche (2011). ISBN : 978-2-253-12948-6
Un silence de clairière (roman), Albin Michel (2011). ISBN : 978-2-226-22064-8
Je n’ai pas fini de regarder le monde, Albin Michel (2012). ISBN : 978-2-226-23991-4
On ne va pas se raconter d’histoires, Stock (2014). ISBN : 978-2-234-07804-8
Hortensias (roman), Stock (2015). ISBN : 978-2-234-07805-5
Le poids du monde est amour, Anne Carrière (2018). ISBN : 978-2-8433-7900-0
Un homme à sa fenêtre, Anne Carrière (2019). ISBN : 978-2-8433-7941-3

David Thomas a également contribué aux numéros 55, 56, et 57 de la revue littéraire Décapage : https://revuedecapage.com/

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Stereolab 00:23:36 1 4 full no ecrivain, temoignage, #travail, littérature, métier, fiction
Karen, céramiste : “Ce qui est important, c'est la route, ce n'est pas le résultat.” Fri, 15 Feb 2019 00:00:00 +0000 Dans ce troisième épisode, je vous emmène à la rencontre de Karen Swami, artiste céramiste au parcours étonnant dont l'atelier est situé dans le 14e arrondissement de Paris, à deux pas de l'institut Giacometti et de la Fondation Cartier. Après des études de commerce, Karen travaille dans la promotion immobilière avant de bifurquer vers la production cinématographique. Quelques années plus tard, la poterie, découverte à l’enfance, revient dans sa vie et s’impose comme une évidence : rapidement, son talent est reconnu et les commandes affluent, ses œuvres sont plébiscitées en France comme à l’étranger et séduisent galeries et collectionneurs. Karen marie des influences diverses en intégrant le hasard à son processus créatif qui participe au caractère unique de ses pièces. Son enthousiasme communicatif ne manquera pas de vous séduire.

Atelier Karen Swami : 6, rue Victor-Schoelcher – 75014 Paris
www.swami.fr – karen@swami.fr

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne 2de7354d1a1e0b3afdeebdb3ced709a11f1251f8 Dans ce troisième épisode, je vous emmène à la rencontre de Karen Swami, artiste céramiste au parcours étonnant dont l'atelier est situé dans le 14e arrondissement de Paris, à deux pas de l'institut Giacometti et de la Fondation Cartier. Après des études de commerce, Karen travaille dans la promotion immobilière avant de bifurquer vers la production cinématographique. Quelques années plus tard, la poterie, découverte à l’enfance, revient dans sa vie et s’impose comme une évidence : rapidement, son talent est reconnu et les commandes affluent, ses œuvres sont plébiscitées en France comme à l’étranger et séduisent galeries et collectionneurs. Karen marie des influences diverses en intégrant le hasard à son processus créatif qui participe au caractère unique de ses pièces. Son enthousiasme communicatif ne manquera pas de vous séduire.

Atelier Karen Swami : 6, rue Victor-Schoelcher – 75014 Paris
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Atelier Karen Swami : 6, rue Victor-Schoelcher – 75014 Paris
www.swami.fr – karen@swami.fr

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Stereolab 00:22:45 1 3 full no temoignage, #travail, métier, céramique, poterie, interview
Michael, tailleur : “Un tailleur se doit de ne pas déguiser son client.” Tue, 15 Jan 2019 00:00:00 +0000 Dans ce deuxième épisode, faites la connaissance de Michael Ohnona, tailleur pour hommes qui a ouvert son atelier-boutique dans le deuxième arrondissement de Paris à l'issue d'un parcours atypique et dont la profession de foi tient en quelques mots : “Prendre plaisir à faire un métier, continuer à apprendre en l'exerçant, et mettre ce savoir faire au service de personnes curieuses, souvent raffinées et toujours exigeantes.”

Michael Ohnona : 1, rue de Marivaux - 75002 Paris (tous les jours, sauf samedi, sur rendez-vous) www.ohnona.com - contact@ohnona.com

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions.

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne df70a3651f90b69d83f9d7524c57362fba03b472 Dans ce deuxième épisode, faites la connaissance de Michael Ohnona, tailleur pour hommes qui a ouvert son atelier-boutique dans le deuxième arrondissement de Paris à l'issue d'un parcours atypique et dont la profession de foi tient en quelques mots : “Prendre plaisir à faire un métier, continuer à apprendre en l'exerçant, et mettre ce savoir faire au service de personnes curieuses, souvent raffinées et toujours exigeantes.”

Michael Ohnona : 1, rue de Marivaux - 75002 Paris (tous les jours, sauf samedi, sur rendez-vous) www.ohnona.com - contact@ohnona.com

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Faites la connaissance de Michael Ohnona, tailleur de costumes sur mesure pour hommes. Dans ce deuxième épisode, faites la connaissance de Michael Ohnona, tailleur pour hommes qui a ouvert son atelier-boutique dans le deuxième arrondissement de Paris à l'issue d'un parcours atypique et dont la profession de foi tient en quelques mots : “Prendre plaisir à faire un métier, continuer à apprendre en l'exerçant, et mettre ce savoir faire au service de personnes curieuses, souvent raffinées et toujours exigeantes.”

Michael Ohnona : 1, rue de Marivaux - 75002 Paris (tous les jours, sauf samedi, sur rendez-vous) www.ohnona.com - contact@ohnona.com

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Stereolab 00:26:42 1 2 full no temoignage, #travail, métier, elegance, tailleur
Elie, artisan joaillier : “C'est d'abord un métier de confiance.” Sat, 15 Dec 2018 00:00:00 +0000 Dans ce premier épisode, faites la connaissance d'Elie, artisan joaillier dont l’atelier se cache au cœur du Marais à Paris. Héritier d’une tradition familiale, il a appris le métier de sertisseur auprès de son oncle, à l’ancienne, dès son adolescence. Si son poste de travail, très particulier, n’a pas changé depuis, le geste a gagné en maturité.

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https://www.stereolab.fr/travail-soigne 9ec95c3d8ea17d96e386bbba69058cbc43fad40b Dans ce premier épisode, faites la connaissance d'Elie, artisan joaillier dont l’atelier se cache au cœur du Marais à Paris. Héritier d’une tradition familiale, il a appris le métier de sertisseur auprès de son oncle, à l’ancienne, dès son adolescence. Si son poste de travail, très particulier, n’a pas changé depuis, le geste a gagné en maturité.

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions. 

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Faites la connaissance d’Elie, artisan joaillier dont l’atelier se cache au cœur du Marais à Paris. Dans ce premier épisode, faites la connaissance d'Elie, artisan joaillier dont l’atelier se cache au cœur du Marais à Paris. Héritier d’une tradition familiale, il a appris le métier de sertisseur auprès de son oncle, à l’ancienne, dès son adolescence. Si son poste de travail, très particulier, n’a pas changé depuis, le geste a gagné en maturité.

Production : Stereolab / Illustration et couverture : Julina Jean-Joseph / Musique : Blue Dot Sessions. 

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Stereolab 00:16:45 1 1 full no temoignage, #travail, métier, or, artisanat, joaillier, diamants
Bande annonce - saison 1 Mon, 03 Dec 2018 13:10:00 +0000 Travail soigné, c'est le podcast des gens qui aiment leur métier et qui en parlent bien. Une fois par mois, Hervé Hauboldt vous invite à découvrir une personnalité, son rapport au travail et sa satisfaction intime d'exercer son métier avec soin.

Production : Stereolab

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